1927 … 2007
80 ans de souvenir pour le VC AMBERT
1 - De la création du VCA à la guerre
En 2007 il est intéressant de s’attarder sur le compte rendu d’un article paru en 1895 dans le journal Ambertois de l’époque, « Le Livradois » …
Il est très émouvant de revoir quelques photos de ces courses organisées à l’époque à Ambert.
La première course organisée fut la
course patronale de
La même année fut créé le fameux « Tour de ville » qui devint par le suite le critérium d’Ambert. Cette course passait par le Bd Sully, le Bd Henri IV et le Bd du Nord qui n’était pas goudronné.
Les premiers licenciés du VCA s’appelaient Berthéol, Borel, Debiton, Rimbaud ou Antoine Gouttefarde dont on peut admirer la licence d’époque qui coûtait 7 Francs.
Il y avait aussi Joseph Gras qui allait ensuite devenir l’un des dirigeants les plus performants du VCA, après la guerre.
Mais celui qui marqua le plus cette
période fut sans conteste Francis Faure. Il remporta sous les couleurs du club
le célèbre Premier pas Dunlop, mais il excella surtout sur la piste où il fit
une belle carrière professionnelle en France et à l’étranger, notamment en
Espagne et en Australie. Il gagna les 6 jours de St Etienne mais on retiendra
surtout qu’il a détenu le record de l’heure sur vélo couché, appelé aussi
velocar avec
On peut également être surpris de voir qu’il existait déjà des contrats « sponsor » à l’époque, comme celui qu’Antoine Gouttefarde avait signé en 1926 avec les cycles Chemineau de St Etienne.
2 - De 1945 à 1960 … la relance du club après la guerre
Au sortir de la guerre, le VCA avait une quinzaine de coureurs. Ses équipiers les plus performants s’appelaient alors Dédé Dumeil ou encore Grolet, Peyrat et Edmond Fougerouse qui deviendra ensuite un dévoué dirigeant.
C’était aussi l’époque des courses de classement du VCA qui permettait de mettre en valeur le meilleur Ambertois.
Les organisations phare allaient être bien sur les Monts du Livradois créés en 1947 et « Les Tours de ville » qui devinrent en 1952 le critérium du 15 août en accueillant les premiers professionnels, Lauck, Bonnaventure et Caput..
Mais il y avait
aussi les traditionnels prix des fêtes locales à
En 1954, le VCA avec 18 courses au calendrier était le plus grand organisateur d’Auvergne, comme c’est encore le cas aujourd’hui. C’est ce qui lui permit notamment d’obtenir en 1955 l’organisation du Championnat d’Auvergne. Le meilleur Ambertois, Jean Marie Voldoire, terminera 10ème de cette splendide course remportée par le Riomois Deveze.
3 - De 1961 à 1984 … la période du Président Chades
L’association Marcel Chades Joseph Gras allait se révéler très efficace.
Le nouveau président apportait des ressources financières et matérielles qui permettraient de faire progresser les organisations du club et notamment les Monts du Livradois et le critérium du 15 août, grâce à une équipe très motivée où on retrouvait les Paulin, Champeix, Moilier, Thiebat, Rodde, Vorilhon ou Imberdis
En 1968, on notait aussi 2 arrivées d’importance dans l’équipe des dirigeants : André Berger et Jean François Paul qui allaient devenir respectivement secrétaire et trésorier en 1969.
Après une baisse sérieuse de l’effectif coureurs, celui-ci allait sérieusement progresser sur cette période avec l’arrivée des Jacky Champeix, Russias, Lanaret, Chelles, Fauchery, Faveyrial, Mure, Thiebat, Tixier, Verollet, Voldoire et bien sur Yvon Verne.
En 1970, on découvrait les premiers maillots sponsorisés par Provimi.
Les bouquets fleurissaient alors les bras des Ambertois, remportés le plus souvent par Yvon Verne, mais aussi par Jacky Champeix, Jacques Russias, Jacky Tixier ou Voldoire.
Comme on peut le voir en 1973 à Fournols, avec Theillière au départ, Jacky était souvent aux avant postes pour animer la course. A l’époque, ces courses de village attiraient encore un nombreux public.
Le VCA organisait également un cyclo-cross dans le bois de Boulogne.
En 1976 l’arrivée de Georges Crouzet, jeune professeur d’anglais et ancien cycliste, changea la vie du club. Il introduisit la formation cycliste en créant une école de vélo. Cette action eu d’abord le mérite de faire venir des jeunes au vélo et ensuite de les entraîner pour qu’ils deviennent de bons coureurs. On vit alors des jeunes avoir de bons résultats dans les catégories minimes et cadets, comme les Faure, Pillière, Joal, Vernet, Roux, Fiorillo ou Crocombette.
Parallèlement, les coureurs seniors, Tournebize, Vialle, Chelles, Peyrat mais surtout Patrice Artaud défendaient vaillamment les couleurs du club.
Les saisons allaient ainsi se succéder, avec l’explosion de bons coureurs régionaux, comme notamment Eric Vernet, Pascal Joal, Patrice Artaud ou Jacky Faure alors que les anciens, comme Tournebize, Chelles ou Lafond en cyclosport, continuaient de faire de belles prestations.
On était en 1984…
4 – La carrière d’Yvon Verne
Une carrière longue de plus de 20 ans à
raison de 15 à
Après avoir commencé sa carrière en 1961 au Puy où il termina 5ème de sa première course cycliste, il évolua pendant 2 ans à l’AC Clermont puis s’installa au VCA pendant 8 ans, de 64 à 71, période pendant laquelle il était postier à Marsac en Livradois. En 72 il fit étape à Feurs, puis restera de 73 à 76 au VC Aurillac, autre période importante de sa carrière . Il fit ensuite un bref passage à Sayat avant de revenir dans son pays terminer sa carrière au VCA en ayant le bonheur de cotoyer ses 2 fils Florent et Frédéric.
Titré 3 fois champion d’Auvergne, en 71, 74 et 75, il remporta les bouquets de pratiquement toutes les courses organisées par le VCA, dont certaines plusieurs fois.
Malgré tout, son plus grand regret restera définitivement de n’avoir jamais pu remporter les Monts du Livradois sur lesquels il se dépassa sans compter comme en 1973 où il terminera 3ème derrière Bernard Vallet et Jean Chassang, 2 futurs grands professionnels.
Il domina aussi la plupart des courses organisées en Auvergne et dans le Lyonnais. Ce fut également un excellent pistard : 2 fois champion d’Auvergne en poursuite individuelle, champion d’Auvergne individuel du kilomètre en 74 ou 75, il fit 8ème du Championnat de France de poursuite à St Brieuc.
Il terminera sa carrière au VCA non sans avoir accompli une dernière performance en 1989, puisque le quadra qu’il était devenu remportera le Prix de St Germain l’Herm en devançant des jeunes comme Nono Tournebize ou Pascal Chaussinand.
Il sera alors temps pour lui de se consacrer à la carrière de ses enfants, Florent et Frédéric et bientôt à celle de ses petits enfants.
Sous l’impulsion des dynamiques dirigeants du VCA qu’étaient Joseph Gras, Coco Paulin, Georges Vorilhon ou Jean Champeix et Marcel Moilier, la course se roda et l’engouement populaire monta avec la succession de grands vainqueurs que furent Bois, Chupin, Fournier, Buchonnet, Kosec, Pavard, Scribante ou Elena.
Mais c’est en 1961, sous l’impulsion du Président Chades, que le critérium pris une autre envergure, avec en 1961 la présence de Charly Gaul, qui malheureusement creva et surtout 1962 avec la présence d’une dizaine de coureurs ayant fait le Tour de France, dont l’Irlandais Elliott, l’espagnol Otano ou le Belge Van Den Berghen, mais essentiellement avec le champion de France Jean Stablinski, superbe vainqueur qui allait devenir dans les jours suivants champion du monde. De très grandes vedettes allaient alors se succédaient devant une foule considérable qui fut évaluée à l’époque à 5000 personnes : Bahamontes, Mattio, Nowak, Poulidor.
On nota même en 1965 une très belle 5ème place d’Yvon Verne d’une course remportée par le Parisien Martin alors que le Hollandais Janssen était au départ.
Lorsqu’on s’attarde sur la liste des engagés de 1966, on ne peut être que reconnaissant aux efforts faits par les dirigeants de l’époque : Anquetil, Stabinski, Simpson, Wolfshohl qui remportera la course, Zimmermann, Grosskost, Gutty, Mattio, que des grands noms avec encore un certain Yvon Verne.
La série continuera avec d’autres grand noms comme Den Hartog, Guyot, Theillière le champion de France.
1969 fut un grand cru avec Altig, Vasseur, Genet, Theillière, mais surtout le plus populaire des coureurs français, Raymond Poulidor qui allait remporter brillamment la 23ème édition.
1970 fut encore un grand critérium avec les Van Springel, Ocana, Pingeon, Agostinho, Delisle, Zoetemelk, Thevenet ou Guimard ] (C23 et C24) [et un grand vainqueur, le belge Walter Godefroot.
Malheureusement, la course déclinera ensuite en raison des contrats de plus en plus lourds demandés par les coureurs professionnels, jusqu’à la dernière édition de 1979 remporté par Bittinger.
6 - De 1985 à 1998 … Le souvenir de Jacky Champeix
Jacky Faure terminant sa carrière afin de se consacrer à son nouveau commerce de cycles, après une belle saison 85 en 2ème catégorie, avec 4 victoires, le VCA allait se limiter modestement à une équipe régionale emmenée par Noël Tournebize, Rémi Boyer, Dédé Vialle et Christian Miolane.
Henri Tarrit, puis André Bœuf qui lui succéda en 1988, trop pris par leurs activités professionnelles et aussi un peu par manque de motivation, préféraient se retirer.
On était alors en 1990. L’arrivée de Jacky Champeix à la présidence et d’Alain Rouillard au secrétariat alors que Jean François Paul conservait la trésorerie, allait relancer sérieusement le club qui ne progressait plus. Le potentiel d’organisateur était présent avec une bonne équipe de dirigeant, le travail de fond fait pour la formation par Georges Crouzet, puis Philippe Roussel, Jacky Faure et Bruno Méry pour la piste était sérieux. Il suffisait de donner une autre ampleur à l’équipe de coureurs et de développer les organisations en trouvant d’autres créneaux.
Le budget du club allait sérieusement monter avec l’arrivée de nouveaux partenaires comme Bati-plast ou Champivradois.
L’école de cyclisme allait prendre une autre envergure avec l’arrivée de Daniel Foucart et du Pépé Dousson
Le club allait se porter candidat plusieurs fois pour organiser les championnats du Puy de Dôme à Fournols, Eglisolles ou Marsac et d’Auvergne à Echandelys pour les vétérans mais aussi allait organiser 2 étapes du Tour d’Auvergne en 92.
Le cyclisme féminin allait se
développer sérieusement avec à sa tête Laure Russias qui atteignait le niveau
national en terminant 7ème du championnat de France 94, puis internationnal en
participant au Tour de
De nouvelles courses d’envergure
allaient voir le jour, comme
Mais la plus importante évolution concernera les coureurs, avec l’amélioration des structures, la mise en place de stages, mais surtout avec l’arrivée de coureurs venant d’autres horizons. Ce fut d’abord Pascal Chaussinand qui, en venant de Draguignan, fut le précurseur en 90. On vit ensuite les Thiernois Livebardon, Journaix, Dunaud, Elleau, Arthaud rejoindre le club. Ceci eut le mérite de booster les coureurs locaux comme Marc Ménager ou Christophe Faveyrial qui auraient du faire une autre carrière s’ils avaient su canaliser leur énergie ou encore Florent Verne, Christian Miolane, Laurent Rigaud, Raphaël Jarrix, Rémi Boyer ou Dédé Chavarin.
On vit alors les coureurs du VCA truster
les podiums en régional, comme à
L’arrivée de Christophe Parra, Christophe Bourgeois, David Rullière et Frédéric Chambre allait permettre au VCA de franchir une nouvelle marche en évoluant en Division Nationale 3 en 1997 tout en entrainant dans son sillage de jeunes espoirs comme Nicolas Rouillard, Frédéric et David Fonlupt, Frédéric Chambre ou Stéphane Ménager et Cyril Vialle.
Pendant ce temps, Fabien Rigaud qui avait montré un grand potentiel, faisait une tentative à St Etienne pour voir s’il pouvait accéder au plus haut niveau du cyclisme. Malheureusement, plutôt par manque de motivation que de qualités sportives, il allait échouer et vite revenir à son club d’origine.
La compétition VTT fit également son apparition au VCA .
Cette période faste se terminera malheureusement en 98, année pour laquelle on ne pourra retenir que le départ à tout jamais de Jacky Champeix qui n’en pouvait plus de son dernier combat avec la maladie. Il pouvait être fier de ce qu’il avait fait pour le VCA où il avait été coureur, speaker, et président. Mais le cyclisme en général pouvait également lui être reconnaissant puisqu’il fut aussi trésorier général du Comité d’Auvergne de 88 à 93. Parmi ces brillantes initiatives, on retiendra aussi un mémorable cinquantenaire des Monts du Livradois qui marquera les esprits et classera définitivement Jacky comme irremplaçable après avoir donné au VCA une autre dimension.
7 -
L’histoire des Monts du Livradois
Dès la 1ère édition, en 1947, le plateau était déjà de qualité et on pouvait remarquer la présence de 8 Ambertois au départ et d’une majorité d’Auvergnats. 60 ans après on constatera qu’il y avait toujours 8 Ambertois au départ, mais aucun autre auvergnat.
Les 20 premières années, la victoire se partageait essentiellement entre les auvergnats et les Foréziens avec des noms qui sonnaient déjà sur la plaquette de l’épreuve : Les Jo Néri, Roger Champeix, Raphaël Géminiani, Cohen ou encore Chantelouve et Seyve ne laissaient pas indifférent.
Si on excepte le Bourguignon Louis Gauthier, vainqueur en 1951 et le Hyèrois Quinanzoni, vainqueur en 1968, il fallut attendre les années 70 pour voir arriver sur les Monts du Livradois des coureurs de toutes les régions françaises.
On vit alors les Monts du Livradois prendre une autre ampleur et sa carte de visite est couverte de coureurs qui firent ensuite une carrière en professionnel comme: Bernard Vallet, Marc Durant, Pascal Simon, Claude Aigueparses, Christian Seznec, Mariano Martinez , Jean Pierre Bourgeot, ou Igor Grabowski.
Depuis les années 60, une caravane publicitaire avait été mise en place, comme sur toutes les grandes courses nationales.
Au départ de cette 27ème édition, il y avait des coureurs de renom, mais les Ambertois n’avaient d’yeux que pour Yvon Verne qui s’était expatrié à l’UC Aurillac et Jacky Champeix et Jacques Russias prêts à défendre les couleurs du VCA.
Au passage à Grandrif, le peloton restait groupé avec la présence d’Yvon Verne aux avant postes.
Au passage du col des Pradeaux, la course s’était décantée et on trouvait toujours Yvon Verne en tête de course alors que Jacky continuait à lutter vaillament, mais la course était loin d’être finie. Il restait à faire la montée de St Férréol où on retrouvait les coureurs à la peine. En tête la bagarre faisait rage entre Bernard Vallet, Jean Chassang et Yvon Verne. Jacky donnait tout ce qu’il pouvait. A ce moment il ne pensait pas à la côte de Pradaille qui avec sa pente de 12% allait l’obliger à monter à pied comme la plupart des coureurs.
A l’arrivée, Bernard Vallet qui remportera ensuite 32 victoires chez les pro, l’emporta devant Jean Chassang qui deviendra lui aussi professionnel et Yvon Verne qui montra à cette occasion qu’il avait de la classe.
L’après midi sur un circuit sélectif
passant par Valcivières et Job, notre jeune Ambertois Mickaël Bergerard allait
se faire remarquer en faisant
On ne peut pas raconter l’histoire des Monts du Livradois sans évoquer la mémoire de Claude Dauzat, jeune coureur de 21 ans qui s’est accidentellement tué le 10 mai 1964 en percutant de plein fouet, dans la descente de St Amant, une voiture qui arrivait en sens inverse. Ca restera le plus mauvais souvenir de cette belle course.
8 - De 1999 à aujourd’hui
Pour atteindre ces objectifs, il fallait
commencer par renforcer la structure financière du club. Le soutien de
Le club cherchait
à développer sa communication pour montrer sa vitalité : Articles réguliers dans
Pour renforcer la formation, le club se
professionnalisait en embauchant en 1999 Damien Lavigne, jeune éducateur
titulaire d’un Brevet d’état. Par ailleurs, une école de VTT était mise en
place. Elle était dirigée par Philippe Picandet qui assurait en même temps la
gestion de
Des efforts importants étaient consentis pour développer l’encadrement, avec la présence de 19 éducateurs titulaires d’un brevet d’état ou d’un brevet fédéral. A la tête de ces éducateurs, on retrouvait bien sur l’éternel Daniel Foucart, toujours aussi motivé.
L’engagement du VCA dans ce domaine de la formation a largement dépassé nos frontières locales puisqu’il a même conduit les médias nationaux comme Cyclo Passion ou Clermont première à s’intéresser au club.
La référence suprême à l’égard du vélo pour les jeunes restera toutefois l’organisation en 2001 du Championnat de France des écoles de cyclisme qui marquera le club à tout jamais. Mais on en reparlera plus tard.
Malgré tout, cette belle image d’organisateur n’aurait pu être maintenue sans une aide extérieure de qualité, telle celle apportée par les Gaspards, avec à leur tête Dany Gensel et Jean Paul Jouve, spécialistes de la sécurité aux carrefours et de la régulation de la circulation ou de Moto Vélo Passion, l’équipe de motards formés à la sécurité routière, construisant avec calme et efficacité un bouclier protecteur autour des coureurs. Mais on peut aussi associer à ce succès la gendarmerie et les nombreux bénévoles toujours prêts, au moindre appel, à apporter son soutien au VCA.
C’est grâce à ce mélange judicieux de
compétences que le club maintenait ses principales organisations au plus haut
niveau comme les Monts du Livradois, le triptyque de
Sa renommée permettait au VCA d’être sollicité régulièrement par le pouvoir fédéral pour organiser les championnats départementaux, comme à Marsac ou sur le Pays d’Arlanc et le championnat d’Auvergne sur le territoire du Haut Livradois.
Le VCA allait aussi accentuer son recrutement à l’extérieur pour augmenter le potentiel de l’équipe et permettre à nos coureurs locaux d’évoluer à un bon niveau national.
Des stages de préparation à la fois techniques mais aussi conviviaux pour souder l’équipe étaient mis en place sous la direction de Michel Champeix.
Le club allait alors connaître des bons résultats sportifs qui allaient en faire l’un des tous premiers clubs auvergnats et il est difficile en quelques minutes de s’attarder sur tous les résultats de cette décennie.
En plus de ces quelques victoires, on retiendra plus particulièrement quelques événements sportifs qui ont marqué le VCA.
Le Tour 1999 du Canton de Gex, à la frontière Suisse, fait partie de ces événements, même si, le succès total ne fut pas au bout
Tout commença particulièrement bien lors de la 1ère étape. Sébastien Ramirez qui avait déjà gagné quelques jours plus tôt, une étape du triptyque de la vallée de l’ance, lâcha ces compagnons d’échappée dans le final, pour allait remporter une superbe victoire. ]
Après un chrono moyen, l’équipe allait jouait son va tout dès le début de la 3ème étape. On retrouvait alors Fabien Rigaud, Sébastien Ramirez et Stéphane Coquille dans une échappée royale qui avait piégé les leaders Stéphanois. Les Ambertois faisaient une grande course : Sébastien allait consolider son maillot de meilleur grimpeur, alors que Fabien faisait la course pour allait chercher la 1ère place du général. Malheureusement, malgré tous ses efforts dans le final, il lui manquera 6 secondes pour atteindre son objectif. Avec une victoire d’étape, le maillot des GPM, une 2ème place au général et une 1ère place par équipe, les Ambertois avaient quand même fait une grande performance.
Avec une dizaine de victoires depuis qu’il est senior, on ne peut pas dire que son palmarès soit impressionnant. Si on compte sa trentaine de podiums, ça devient plus significatif.
Certaines victoires, comme celle de
Mais sa plus grosse performance reste à ce jour sa victoire finale au Tour du Beaujolais 2005 où Stéphane Rabany avait lutté pour le maillot vert. Elle a d’autant plus de valeur lorsqu’on sait que son second n’était autre que Jérome Coppel, grand espoir du cyclisme Français et qu’il fit 5ème du chrono malgré une chute.
Souhaitons de tout cœur que cette grande performance en appelle d’autres et que d’aussi belles pages soient écrites dans l’avenir du le VC Ambert.
9 – Le Championnat de France 2001 des écoles de cyclisme
Mais plus que les mots, laissons plutôt parler les très belles images que Georges Chanoine, ancien Maire d’Ambert et Conseiller Général, grand ami et supporter du VCA, avait offert au club. Et cette histoire commence bien sur par Daniel et le Pépé …
10 – Les autres organisations du VC Ambert
Malheureusement, en raison de l’évolution du cyclisme féminin vers le professionnalisme et par manque de ressources, ces courses féminines s’arrêteront en 1998 sur la victoire de Laurence Leboucher qui deviendra ensuite championne du monde de VTT en 98 et de cyclo cross en 2002 et 2004.
Après avoir migré temporairement sur les communautés de communes des Portes d’Auvergne et d’Arlanc en 2003 et 2004, la course allait revenir sur le Pays d’Olliergues, sous l’impulsion d’Hélène Vialle. Avec 29 équipes au départ en 2007, de superbes parcours, de beaux vainqueurs, et des élus ravis, cette course est encore promise à un bel avenir.